Mon âme d’enfant

Vous est-il déjà arrivé de penser à votre enfance? Tout était si simple, oui si simple. L’insouciance, l’innocence. Aujourd’hui quand j’y réfléchis, je me dit quand-même que rien n’est plus comme avant. Parfois je suis tellement nostalgique de cette époque où je ne pensais qu’à m’amuser avec mes copains et copines. Bien-sûr il fallait aller à l’école, au chioni (école coranique), participer aux tâches ménagères et aider à faire la cuisine. Mais les meilleurs moments c’est quand-même à l’extérieur qu’on les vivait. Un gros bisous à tous mes amis d’enfance qui passeront par là et qui me reconnaîtront.

Quand je vois la jeunesse d’aujourd’hui, je me dit qu’ils ont manqué une époque qui ne reviendra pas à la mode. Non, tout n’est pas vintage. Avant tout avait une valeur sentimentale et les choses les plus simples étaient tellement meilleures.

Les jouets de mon enfance :

J’aurais aimé vous montrer à quoi ressemblait la poupée de mon enfance. Malheureusement de là où je suis (en région parisienne, dans un appartement) je n’ai pas trouvé la matière première pour la créer. Si des connaisseurs passent par ici, ramenez-nous des images s’il vous plaît. En attendant, passons à la voiture de mon enfance. Dans le quartier il y a ceux qui avaient de la famille à l’extérieur (en France métropolitaine en l’occurrence) et qui pouvaient avoir des petites voitures achetés en magasin. La mienne ou plutôt la nôtre (si vous vous y reconnaissez), n’avait besoin que d’une boîte de sardine vide, 4 bouchons et 2 petits bâtonnets pour rouler. Quoi de plus simple! Avec une valeur de zéro euro (franc pour mon pays d’origine, la Grande Comore) nous étions si heureux.

Il faut savoir qu’on y fabriquait tout ce que nos parents ne pouvaient nous offrir. Bien-sûr qu’on rêvait d’avoir les vrais, mais comme on dit, parfois il faut se contenter de ce qu’on a. Dans nos familles nombreuses, il y avait bien d’autres priorités. Ainsi, il nous suffisait d’un bout de papier pour construire notre bateau. Nous sommes d’accord qu’il ne pouvait pas tenir longtemps dans l’eau et aller bien loin mais c’était tellement sympathique.

Je me rappelle. Je me rappelle qu’avec mes copians et copines on s’amusait à construire des petites cabanes. On y reproduisait une vie de famille. On désignait qui serait le papa, la maman, le tonton, le papi, la mami, l’enfant… En même temps que j’écris ceci il y a tellement de choses qui me reviennent, vous n’imaginez même pas. Il est certain que si le téléphone portable existait pour nous à cette époque, ce sont ces moments que j’aurais capturé. Pour l’anecdote, j’adorais jouer la maman. J’aimais trop m’occuper des autres, faire à manger etc… Mais aujourd’hui je réalise que ce n’était pas qu’un rôle, je suis réellement comme ça.

Quand j’étais enfant, jouer aux cartes était sûrement un de mes passe-temps favoris. Celui-là on ne le fabriquait pas. On se le prêtait. Je confesse même avoir déjà dérobé une carte qui manquait dans notre jeu à quelqu’un d’autre pour la remplacer. Mon jeu favoris? C’était le Kems. Vous souvenez-vous?

Le but est de réunir 4 cartes de valeur identiques dans son jeu et de le faire deviner à son coéquipier. Il faut un certain sens de l’observation et de rapidité de la part de tous les participants

Ma vision d’adulte:

Et oui, c’est une époque révolue. On le sait tous la société à beaucoup changé. C’est comme ça, il faut suivre le rythme et ne pas rester cloué sur son passé. Le point commun entre tous ces jeux auxquels on a pu joué (ceux qui les ont connu) et malgré qu’ils n’étaient pas tous vrais, eh bien c’est qu’avec, nous avons quand-même vécu des vrais moments de partage. Nous étions ensemble, presque tout le temps et ça, c’est unique. Aujourd’hui j’ai parfois l’impression que les enfants ne sont jamais satisfaits, ils en veulent toujours plus, encore et encore. Et chers bons parents que nous sommes (je le suis pour mes frères, soeurs et neveux) nous cédons toujours à tout, parce qu’on veut qu’ils ne manquent de rien. Alors on achète, ils jettent, puis on rachète…

Les enfants sont isolés, se ventent d’avoir plus de choses que leurs camarades mais n’en profitent pas spécialement. Oui, je sais. Nous sommes dans une société de consommation, peut-être pas la meilleure chose d’ailleurs. Mais parfois je trouve dommage de ne pas montrer, expliquer à ses bouts de choux, la valeur des choses. Que parfois on a besoin d’un rien pour être heureux. Et qu’on peut finir malheureux en ayant tout. Non, ce n’est pas la morale d’une petite vieille aigrie qui n’a pas eu de barbies dans son enfance, c’est juste ma vision. Celle que j’ai de la société d’hier, et d’aujourd’hui. Parfois ça fait du bien de se souvenir d’où l’on vient pour savoir où on veut aller.

Et vous? Quels étaient vos jouets? Les moments de bonheur de votre enfance? Partagez-les nous en commentaires.

À très bientôt.

NasYou.

Ma Grossesse Extra-utérine

Bonjour mesdames. J’espère que vous allez bien et que vous tenez bon dans cette belle démarche que vous entreprenez et qui s’avère néanmoins, parfois difficile. Nous avons déjà évoqué le désir de maternité sur les articles précédents que je vous invite à lire également: Désir de maternité et le poids de l’échec.

Dans mon propre parcours j’ai pu me rendre compte à quel point beaucoup de femmes souffrent lors de cette quête de maternité. Beaucoup aimeraient avoir des enfants qui ne viennent jamais et d’autres qui ne les désirent pas dans l’immédiat les ont. Il n’y a pas à ce demander pourquoi elle et pas moi? Chaque femme est différente et chacune son destin. J’ai donc décidé de vous partager mon expérience qui ressemble peut-être à la vôtre. Peut-être que des personnes qui me connaissent ou de ma communauté jugeront celà impudique, mais c’est bien parce que d’autres femmes ont parlé que j’ai su à quoi m’attendre et comment l’appréhender. Alors si je peux à mon tour en faire de même à travers ce partage, ce sera déjà une victoire.

Mon désir de grossesse

L’aventure a commencé il y a plus d’an et demi. On espérait que cela vienne rapidement et sans encombres comme beaucoup de couples, mais chaque mois s’accompagnait d’une nouvelle déception. On dit qu’il faut commencer à s’inquiéter après un an d’essai mais ça c’est pour les plus patientes j’imagine. Mon conseil les futures mamans, c’est de consulter bien avant pour vous assurer que tout va bien et anticiper les éventuels traitements si problème il y a. Il existe beaucoup de sites spécialisés qui traitent de ce sujet et vous aident à y voir plus claire. Cliquez ici pour en savoir plus sur l’examen de préconception.

Je n’ai jamais autant été à l’hôpital que pendant cette période. C’est tellement fatiguant, épuisant moralement et physiquement. Mais c’est pour la bonne cause il faut tenir le coup. Je souligne aussi le fait est que parfois il y a des diagnostics et des résultats qui peuvent s’avérer faux, il ne faut pas hésiter à demander un second avis pour s’en assurer. Je sais que c’est frustrant d’apprendre des mauvaises nouvelles pendant cette quête, mais encore une fois, si vous êtes déterminée à aller au bout de votre démarche vous tiendrez le coup. Cependant, il faut extrêmement faire attention à ce que ce désir ne vienne pas briser votre couple. C’est très important de vivre cette aventure à deux. Messieurs si vous passez par là retenez bien ça s’il vous plaît. Aidez vos femmes, conseillez-les et rassurez-les. Nous savons qu’il y a des pays où avoir du mal à enfanter est source de séparation et de divorce. C’est une pression supplémentaire que de penser que celà puisse nous arriver pour cette raison. Moi j’ai la chance d’avoir un mari qui est à l’écoute et qui m’aide beaucoup psychologiquement (merci à toi si tu me lis).

Pour revenir à mon cas, je ne peux pas compter le nombre d’allers et retours entre la maison/le travail et l’hôpital. Le dernier examen, une hystérosalpingographie, s’est plutôt voulu rassurant. Mon gynécologue m’a laissé partir en me disant que tout allait bien, qu’il ne restait plus qu’à attendre. Oui, quel soulagement. L’espoir qui commençait à s’éteindre s’est ensuite ravivé.

Comment j’ai appris ma grossesse?

Un mois après cet examen je découvrais qu’il était là. C’est anecdotique, mais mon dernier cycle coïncidait avec la création de ce blog, qui devait à la base parler de maternité. Ce jour-là j’ai décidé comme souvent de faire un test de grossesse, mais cette fois sans m’attendre à une bonne nouvelle. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais plutôt sereine. Peut-être parce que j’en avais tellement fait que je m’étais habituée à cette forme de défaite. J’étais au téléphone avec ma mère, quand tout d’un coup j’ai eu comme une absence. Je voyais apparaître cette 2ème ligne très pâle, je n’en croyais pas mes yeux. D’ailleurs petite parenthèse les filles, arrêtez de vous embêter à acheter des tests hyper cher pour rien. En grande surface on y trouve à moins de 2€. Confirmez ensuite avec une prise de sang (PDS). Ici celui que j’ai utilisé par exemple.

Teste positif 15dpo. Crédit NasYou

C’était la première fois, enfin elle était là. Je ne voulais pas me faire de fausse joie, alors je n’ai rien dit à mon mari. Ce n’est que 3 jours plus tard, après avoir fait d’autres tests entre temps et m’être bien assurée que oui, j’étais bien enceinte que j’ai annoncé la nouvelle. On cherchait déjà son prénom, vous imaginez peut-être notre état à cet instant. On avait prévu d’attendre les 3 premiers mois pour faire la surprise à tout le reste de la famille.

Ma grossesse extra…

Quelques jours après cette avoir découvert cette merveilleuse nouvelle, j’ai senti que ça n’allait pas. Vous l’avez compris, la joie fut très courte. Nous avons à peine eu le temps de l’annoncer à nos mamans que les complications ont commencé. Sans trop rentrer dans les détails, je me suis très vite retrouvée aux urgences. Après une semaine de contrôle, le verdict est tombé. Il s’agissait bien d’une grossesse extra-utérine (GEU). Pour celles qui ne savent ce dont il s’agit, c’est lorsque l’ovule fécondée s’implante à l’extérieur de l’utérus, plus généralement dans les trompes de Fallope.

« Une grossesse extra-utérine ne peut être menée à terme normalement et nécessite une intervention d’urgence. La femme doit se faire injecter un médicament ou subir une chirurgie pour retirer l’œuf mal implanté. » Cliquez ici pour plus d’informations sur sa prévention et ses traitements médicaux.

Pour ma part, étant donné qu’on l’a diagnostiqué assez rapidement, c’est la solution de l’injection de Methotrexate qui a été retenue pour arrêter la croissance des cellules embryonnaires et ainsi stopper la grossesse. J’étais à 6SA (semaines aménorrhées), donc 1 mois de grossesse. Il faut savoir qu’il existe plusieurs raisons pouvant mener à une grossesse extra-utérine comme par exemple un tabagisme important, des IVG répétées, une anomalie des trompes… Mais elle peut aussi arriver sans raison particulière, et apparemment je serais plutôt dans ce cas.

Voilà mon expérience les filles. J’aurais bien sûr aimé que ce soit plutôt une grossesse extra-ordinaire, mais il faut dire que ce n’était pas le bon moment pour moi. J’ai eu mal, c’est normal. Ne pas avoir la chance de voir cet être grandir en moi. Mais je l’ai pris comme une épreuve de la vie et je continue d’y croire. Ce sera pour la prochaine fois. Il faut relativiser, la vie continue. J’ai eu le temps de mon arrêt maladie pour le réaliser. Et comme on dit: « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. »

À toutes les futures mamans, continuez le combat. Mais avant tout n’oubliez pas de prendre soin se vous, car plus vous êtes en bonne santé physique et psychologique, plus vous mettez les chances de votre côté.

À toutes celles qui ont peur d’être jugées par la société et les proches, sachez que le plus important, c’est vous. Comme je vous le dis plus haut, allez consulter par précaution et ensuite laissez la nature faire les choses. Si votre mari décide d’aller voir ailleurs parce que vous éprouvez des difficultés, au lieu de vous soutenir, eh bien laissez-le partir et arrêtez de culpabiliser. Ce sera dur pour vous, rien n’est facile, mais vous finirez par trouver celui qui vous comprendra, qui sera patient, et avec lequel vous bercerez votre enfant. Oui, car je l’espère pour vous, il viendra.

Retrouvez l’article en version vidéo sur ma chaîne YouTube Nanas.

N’hésitez pas à partager vos témoignages et expériences.

À très bientôt.

NasYou.

Adieu! Je m’en vais!

Bonjour chers lecteurs. J’espère que vous allez bien. Que vous êtes en bonne santé. Je vais évoquer un sujet un peu triste je le sais, mais… Vous est-il déjà arrivé de penser à vos derniers instants? Ce que vous diriez, ce que vous feriez? Oui, la vie est si courte n’est-ce pas ? Dailleurs n’oubliez pas de leur dire à quel point vous les aimez. Si réellement vous les aimez. L’Homme est si fragile, telle une fourmi sans défense. Alors profitez de chaque seconde car le temps n’est que trop précieux.

Celà fait déjà 3 ans que j’ai écrit ce texte. Il a été un peu modifié, quelques mots par ci, d’autres par là. Mais le sujet ne vieillit pas, il traverse le temps. Parfois on a tellement l’impression de l’avoir ce temps, que l’on oublie le plus important. Il n’est pas des plus gays, je le sais. Mais la vie c’est comme ça. Un peu joyeuse et triste à la fois.

"Je m'en vais madame 
Je m'en vais ma femme. 
Toi qui a su me rendre homme 
Je m'en vais sans armes.
Je t'offre mon âme.
Mais je t'en supplie essuie tes larmes. 

Je m'en vais le monde, mais je vous aime
Chaque seconde, oh que je vous aime!
Ce que l'on a vécu, je le garde. 
Vous serez dans mon cœur même aux cieux.

Souriez, riez et criez d'amour! 
Aimez-vous sans la peur que tout ça finisse.
C'est la vie, on nous donne et on nous reprend.
Mais vivez, vivez cette putain de vie.

Hey! Ne t'en fais pas ma fille
Je t'accompagnerai dans tes pas
Tu ne grandiras pas sans moi, je ne serai pas absent 
Jamais loin de toi, ma vie, mon enfant. 

Allez, un effort! Souriez, riez et criez d'amour! 
Aimez-vous sans la peur que tout ça finisse. 
C'est la vie, on nous donne et on nous reprend.
Mais vivez, oui vivez, cette unique vie.

Oui, laissez-moi partir. 
Mais non, je ne suis pas pressé.   
C'est un fait, je l'accepte.
Et je ne peux lutter. 
Pas que je ne veuille rester,
Vous le savez. J'adorerais. 

Je vous y attendrai sans faute 
Mais prenez votre temps
Il vous reste tant à vivre, 
J'ai dû faire mon temps.
J'y vais, mais promis,
On se le racontera.

Je m'en vais mon homme. 
Toi, mon binôme 
Toi qui a su relevé mon charme 
Je m'en vais sans armes. 
Et je t'offre mon âme.   
Mais je t'en supplie, essuie tes larmes!"

Ah le temps! Notre allié et notre ennemi. Plus on l’a, plus on le veut. Mais quand tout s’arrête on ne s’y attend pas. N’oubliez pas de vivre, profiter de chaque instant. De faire le bien ou le mal, le choix vous appartiendra. La vie est si courte et si belle. C’est comme ça. Un peu triste et joyeuse à la fois.

Prenez soin de vous et à très bientôt.

NasYou.

Dj Djo Mix Djo: Du rêve à la réalité

Bonjour/Bonsoir chers lecteurs. Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous parler d’un jeune homme qui a su se donner les moyens pour réaliser son rêve. Il est aujourd’hui l’un des Dj les plus prisés des Comores, et son nom vous fait peut-être écho.

Crédit Djo Mix Djo

Son visage vous dit quelque chose? C’est possible. D’origine comorienne, il est connu du grand public sous le nom de DJ Djo Mix Djo. Peut-être une référence (ou pas) au célèbre Dj martiniquais Dj Djo, un passionné de musique afro-carribean konpa. A l’âge de 13 ans, il rêvait déjà de bercer dans ce milieu là. Mais comme vous le savez, souvent lorsqu’on essaie d’entreprendre quelque chose on n’a pas forcément le soutien nécessaire pour réaliser notre projet. Ce fut malheureusement son cas. Il raconte que personne ne croyait en lui, en ses capacités à réussir. Mais rassurez-vous, lorsque vous croyez en vous-même, vous pouvez être surpris (e).

« Réussir c’est se donner les moyens . »

On dit qu’il faut croire en ses rêves alors il n’a pas baissé les bras. Quelques années plus tard, après avoir travaillé sans relâche, il vit aujourd’hui de sa passion. Vous pouvez faire appel à ses services pour assurer l’ambiance de vos événements: mariages, soirées … Il mixe et remixe également les morceaux de vos chanteurs comoriens préférés tels que Zaza, Madame Zaki, Rilloi mais pas que…

Vivant en France métropolitaine depuis des années, c’est dans son pays natal qu’il passe la plus part de ses étés au grand bonheur de ses fans. Cette période est rythmée par le « grand mariage » connu localement sous le nom de « Anda. » Il faut savoir que pendant la cérémonie durant laquelle la mariée est présentée aux autres femmes, « le oukoumbi » la musique est très importante. Il faut réussir à faire danser ces dames sur leur 31 et le choix du Dj doit donc être plus que judicieux. Pour ceux qui ne savent pas du tout ce dont il est question, n’hésitez pas à faire une petite recherche sur internet ou à cliquer ici.

Chaîne YouTube de Dj Djo Mix Djo

Le choix de la polyvalence :

En plus de vous faire danser, Dj Djo est aussi là pour la réalisation de vos clips. En effet, il investi petit à petit sur du matériel de qualité pour vous capter des images mémorables. Je vous invite par exemple à découvrir « je tourne » de l’artiste sénégalo-malien CLAYTON HAMILTON ou encore « désolé » de SMITO, un jeune comorien multi-talents dont la musique n’est que passion. Dj Djo est aussi beatmaker et plus encore.

Avec plus d’une corde à son arc, il se lance aussi progressivement dans la chanson. Non, être aux platines n’exclue pas d’aller plus loin et pousser la chansonnette. D’ailleurs très prochainement vous pourrez écouter ses nouveaux morceaux que j’ai eu l’occasion d’apprécier quelques minutes. Mais ne vous inquiétez pas, vous serez prévenus en temps et en heure. En attendant, vous pouvez toujours cliquer sur la vidéo ci-dessous pour (re) écouter « Gala gala » son premier titre en feat avec l’artiste Joban Jo.

« Gala gala » Djo Mix Djo feat Joban Jo

La solidarité envers sa communauté :

Par expérience, il sait que demarrer une affaire n’est pas chose facile. D’autant plus quand le soutien n’est pas au rendez-vous. On aura remarqué qu’on vit dans un monde où humilier les gens est plus sympathique que de les encourager pour les choses utiles. Il n’est pas question de généraliser, fort heureusement il y a encore des personnes sur lesquelles l’on peut compter. Pour toutes ces raisons et afin d’aider les jeunes de sa communauté, il réalise aussi des petits reportages sous forme d’interview sur les différentes activités de ces derniers pour leur donner de la visibilité (à son échelle et sans prétention). Ainsi vous pouvez par exemple découvrir sur sa chaîne YouTube le « Karthala » un restaurant franco-comorien situé dans le 11ème arrondissement de Paris et « Haroussi Design » un prestataire de mariage qui vous accompagne pour la préparation de votre plus beau jour. Il est important de mettre en valeur nos cultures quitte à s’inspirer des autres et ça, il l’a compris.

Tournage reportage Haroussi Design

Pour aller plus loin et connaître les différentes prestations proposées par ce dernier, vous pouvez entrer en contact avec lui en le suivant sur ses réseaux sociaux ci-dessous.

Quant à moi je vous dis à la prochaine pour une nouvelle présentation. En attendant pensez à comment réaliser vos rêves avant d’en faire d’autres. Cherchez l’aide qu’il vous faut et n’oubliez pas que l’échec fait partie du parcours de la réussite.

N’hésitez pas à partager cet article ou à laisser un petit commentaire constructif. Mais également à suivre ce blog pour m’encourager à créer plus de contenus.

À très bientôt.

NasYou.

Cédia M’soili: la tradition au coeur de l’Art

Chers lecteurs et chères lectrices, c’est avec un immense plaisir que je vous propose aujourd’hui de (re) découvrir le travail d’une jeune femme très talentueuse et passionnée qui a pour mission de vous embellir avec une satisfaction garantie.

Je suis entrain de réaliser que cela fait déjà plus de 10 ans que l’on se connaît, c’est fou comme le temps passe. Pour l’anecdote, on s’est rencontré pendant un concours de chant à Mayotte, dont elle est d’ailleurs sortie vainqueur. Quand je vous dis qu’elle a du talent, je n’exagère pas. J’admire son parcours et sa détermination. Peut-être pourra t-elle inspirer certains d’entre vous ou éventuellement vous motiver à lancer vos projets après avoir longtemps hésité.

Créatrice de Bled’Art Maora Création

Le début de l’aventure Bled’Art

Elle s’appelle Cédia M’soili, elle a 29 ans et c’est dans l’artisanat qu’elle nous livre son plus gros talent. Comme beaucoup d’entrepreneurs, c’est en constatant un manque d’offres qu’elle a lancé sa petite affaire. Dans son cas, c’est en cherchant des bijoux personnalisés avec des tissus traditionnels, en l’occurrence le « salouva » et le « shiromani » qu’elle a eu connaissance de cette opportunité. Comme elle le dit elle-même, on aime le Wax (tissu africain), mais avoir des accessoires faits avec nos tissus c’est aussi représenter notre propre culture et la faire connaître aux autres. Le fait-main n’était pas sa vocation, mais la curiosité et l’engouement des gens (plus précisément les internautes) l’ont poussé à réaliser qu’il y avait là une vraie occasion à saisir. Petit à petit elle a commencé à se diversifier. Vous pouvez lui commander des boucles d’oreilles, des colliers, des bracelets, des serres-tête, des sacs… Et chers Messieurs, non, pas de jalousie car elle ne vous oublie pas. Vos nœuds papillons et cravates sont également disponibles.

Bled’Art: un petit bébé qui grandit bien

Avec sa patience et sa persévérance, elle a dépassé le stade d’une simple passion et participe aujourd’hui à quasiment tous les événements locaux qui mettent en valeur la créativité des jeunes de l’île aux parfums. C’est l’une de ces femmes qui agissent au lieu de se plaindre, et qui mettent tout en oeuvre pour réaliser leurs rêves. Vous avez peut-être vu son stand lors des 2 éditions de la Matinale Shopping à Dzoumonyé ainsi qu’à la Grande Expo artisanale au Comité du Tourisme à Mamoudzou.

Sa plus grande consécration sera son défilé durant la soirée de l’élection de Miss Mayotte 2019. En effet, en plus d’avoir eu le privilège de confectionner des accessoires exclusivement pour les candidates, elle a surtout eu la chance de présenter sa collection, le fruit de son travail, au public présent ainsi qu’aux milliers de téléspectateurs qui ont suivi l’événement. Le rendez-vous est pris pour 2020.

Bled’Art était aussi partenaire de l’élection de l’ambassadrice de la tenue traditionnelle mahoraise, « Miss Salouva 2019. » Elle le sera naturellement aussi pour la prochaine édition. En attendant rendez-vous le 7 mars prochain pour l’élection de Mister ambassadeur Mayotte à Koropa. La petite entreprise se développe tout doucement avec une équipe qui innove pour votre plus grand bonheur. Vous pouvez faire appel à ses services pour apporter à vos événements, une touche de personnalisation à la hauteur de vos attentes.

Cédia M’soili: Une femme engagée

Outre son investissement dans le domaine de la mode et de l’artisanat, la jeune créatrice excerce en parallèle son noble métier de Coordinatrice de projets dans la démarche communautaire en santé à l’ADSM. C’est une structure associative pour les déficients visuels, auditifs et les personnes atteintes de la maladie Xp aussi connue sous le nom de « maladie des enfants de la lune« . Maman d’un petit garçon qui la comble de joie, elle participe également à beaucoup d’échanges impliquant les femmes mahoraises tant sur le plan privé que professionnel. Elle était d’ailleurs présente au 3ème salon de l’entreprenariat au féminin en octobre dernier. L’EAF est un réseau national qui a pour but d’aider les femmes entrepreneures dans l’avancement de leurs projets. De ce fait, elle gagne pas à pas sa place de femme influente et vous en entendrez sûrement parler, si ce n’est déjà fait.

Pour aller plus loin vous trouverez ci-dessous un lien vers une vidéo de Mayotte la 1ère qui lui avait consacré un reportage en 2018. Mais d’où vient le nom Bled’Art? La réponse dans le contenu.

https://la1ere.francetvinfo.fr/mayotte/cedia-m-soili-bled-art-552027.html

Vous pouvez également suivre ses créations et passer vos commandes en la rejoignant sur ses réseaux sociaux. Sachez également que bientôt elle sera dans l’actualité avec une autre de ses multiples facettes. N’ayez crainte, vous le saurez en temps voulu.

Bonne découverte les amis et croyez en vos rêves.

À très bientôt.

NasYou.

Grossesse issue d’un viol: comment réagir ?

Chaque femme semble avoir une conception différente de la maternité. L’envie d’avoir un enfant ne nous vient pas au même moment, non plus dans le même contexte, ou moins encore pour les mêmes raisons. Oui, mais il est là question de celles qui choisissent d’en avoir ou pas. Nous parlons beaucoup du désir de maternité. Les futurs mamans se lancent dans cette aventure par choix et avec beaucoup de joie. Oui c’est beau, parce qu’elles le veulent. Mais qu’en est-il de celles à qui on l’impose ?

L’acte de violence

Les femmes doivent pouvoir disposer de leur corps, le contrôler, decider qui a le droit ou pas de partager leur intimité. Il devrait en être ainsi. Malheureusement, et on le découvre un peu plus chaque jour grâce à la libération de la parole de ces femmes, grâce à ce mouvement dont vous avez sans doute entendu parler, qu’il y a un nombre incalculable de personnes abusées qui se retrouvent désabusées chaque jour. Ils, ces hommes assoiffés d’un désir inexplicable, détruisent des vies entières pour un plaisir de quelques secondes, et continueront à faire leur vie sans la moindre séquelle. Peut-être même qu’ils s’apprêtront à renouveller l’indigne expérience.

Pendant ce temps, elles y pensent sans cesse. Cette image nauséabonde qui défile dans leurs têtes. Elles pensent à comment ne plus y penser, et se retrouvent à commettre parfois l’irréparable. Mais à quoi bon, il n’y aura pas de coupable, pas de jugement. Les autres souffriront de leur impuissance à les faire condamner, en plus d’avoir peut-être perdu cet être qu’ils aiment tant.

Quelle suite pour elles?

C’est possible qu’avec le temps elles arrivent à se reconstruire. Il le faut, j’imagine ô combien c’est difficile mais il faut se battre et reprendre goût à la vie. Effacer sans oublier, mais avancer sans se figer sur ce passé. Mais comment réagir quand ils laissent une trace visible après cela? Quand elles découvrent qu’elles portent en elles une partie de l’ADN de leurs bourreaux? Quand elles apprennent sans joie qu’elles attendent un enfant issu de cet autre. Le souvenir constant, la douleur grandissante. Réussont-elles à passer outre le contexte? Ce n’est sûrement pas facile de trouver du positif dans cela.

J’imagine que nous pouvons distinguer différentes réactions selon chacune. Pour certaines, c’est catégorique. Il n’y a aucun doute qu’elle ne porteront pas son sang. Qu’il n’est pas question de revivre chaque jour ce moment à travers ses yeux qui seront les siens. Qu’on leur rappelle tous les jours ô combien cela doit être dur de vivre avec. Il y a cette honte qui les devorent, cette culpabilité. Mais NON, elles n’en sont pas coupables. NON Mesdames, vous ne l’avez pas souhaité. Ce n’est pas une simple décision que de faire le choix de s’en séparer, s’en éloigner. C’est un être qui ne verra jamais le jour, mais il faut les comprendre. Il leur faut entamer un processus de reconstruction et pour elles celà commence peut-être ou sûrement par là.

Et les autres? Comment font-elles pour accepter ce fait ? Peut-on réellement imaginer le courage qu’il faut pour surmonter cela? Essayons. Elles se disent peut-être que cet enfant n’a rien demandé et qu’il n’est pas juste de lui ôter la vie. Peut-être qu’elles n’ont pas ce courage d’avorter, non pas par faiblesse, bien au contraire. Il faut une telle force psychologique pour penser à ce petit bout qui grandit en elles plutôt qu’à elles en premier. Pour le voir comme un cadeau du ciel malgré le contexte difficile de sa conception. Comment expliquer à son enfant que son papa est un monstre? Pourquoi il n’est pas là ? Pourquoi il n’y a que maman qui ira le chercher à l’école. J’imagine qu’on les sur-protège par rapport à d’autres. Car oui, ils ont besoin de cette protection.

Le regard des autres

En effet, on le sait malheureusement même avec une épreuve aussi difficile il y a toujours des personnes qui pensent que vous le méritez. Qui vont le répéter à d’autres à chaque fois qu’elles vous verront passer. Qui vont regarder votre bébé de travers malgré son innocence et son insouciance. Elles ne vous verront jamais comme une victime. Tant que celà n’arrive qu’aux autres c’est rassurant pour eux. Oui, quel monde de brutes!

Ma vision, mes conseils

Vos conseils pourront sûrement en aider d’autres alors n’hésitez pas à les partager. Pour ma part je dirais que tout passe par l’éducation. Il faudrait commencer à apprendre à son enfant, lui expliquer ces choses là assez tôt. Tout ne s’apprend pas à l’école. Les parents doivent faire preuve de pédagogie et de tacte mais c’est très important pour éviter que le scénario ne se répète. Pour éviter que votre fils ne reproduise ce que son géniteur vous a fait, pour éviter qu’une autre fille subisse ce que vous avez vécu.

À toutes les filles qui se sont vu imposer une grossesse non désirée, ne vous sentez pas coupables de ne pas l’assumer. Pensez à vous reconstruire, à vous faire aider. Ne vous enfermez pas et ne vivez pas seule cette période difficile. Il y a des pays où la justice ne fait pas grand-chose au grand regret de tous. Des pays où s’il vous arrive malheur plutôt que d’en parler il faut se taire. Parce que tout est tabou. On met en avant la pudeur mais parfois c’est l’hypocrisie qui trime. Tais-toi, autrement le fils d’un tél ne voudra pas t’épouser. Double peine.

Vidéo : Conférence sur les violences sexuelles au sein de la communauté Comorienne.

À tous ces hommes qui brisent ces vies. On espère que vos actes vous hantent et que vous éprouvez ne serait-ce que des remords pour celles que vous avez détruit. Que vous comprendrez le jugement qui vous sera réservé pour votre crime. Personne ne souhaite voir un proche humilié mais si vous voulez avoir une idée du mal que celà leur fait (à ces femmes) et de l’impact que celà a dans leur vie, pensez à vos filles, à vos soeurs, à vos femmes. Je ne doute pas que le sentiment de rejet peut mener à une frustration. Mais il ne faut pas le prendre comme une atteinte à votre virilité. Il faut absolument savoir, comprendre que ce n’est pas parce que vous voulez, que l’autre veut aussi. NON c’est NON Et seulement OUI veut dire OUI.

À tous ceux et elles qui trouvent une raison à tout au point de justifier ces actes, apprenez à écouter les autres, les aider, plutôt qu’à les juger et les enfoncer. Personne n’est parfait dans ce monde mais chacun essaie de vivre au mieux. Peu importe la personne (bonne ou mauvaise selon vos critères) rien ne justifie une agression, un viol, un meurtre… Tout ce que vous ne voudrez pas pour vous, ne le souhaitez pas aux autres !

Je me permets de vous mettre le contact d’une jeune thérapeute que j’ai découvert ce jour (30 janvier 2020). J’espère qu’elle pourra vous aider si besoin. Elle fait une intervention sur la vidéo ci-dessus.

Ceci n’est que ma perception des choses N’hésitez pas à partager la vôtre. Je peux également publier vos histoires en anonyme si vous le souhaitez.

contact.lesaventuresdenas@gmail.com

À très bientôt.

NasYou.

2020: Que l’aventure continue !

Nous-y voilà. Dieu merci nous sommes parmi ceux et celles qui ont eu la chance de vivre ce passage à l’année 2020. Je vous souhaite à tous et à toutes une heureuse et belle année avec une santé de fer. Qu’elle soit celle où vous aurez vos beaux mariages, vos enfants désirés, vos diplômes… Celle où vos projets professionnels et/ou personnels aboutiront et où vous atteindrez votre accomplissement. Gardez en tête qu’il faut continuer de croire en vos rêves, en vos choix, et qu’il ne faut jamais laisser quiconque vous rabaisser ou vous détourner de vos objectifs.

Pour cette nouvelle année 2020 je n’ai pas de résolutions particulières. J’espère toutefois pouvoir développer ce blog et partager encore plus d’histoires et d’expériences avec vous car je me sens investie dans cette aventure. Prochainement des nouveaux articles et la suite des Story Time.

En attendant restez positifs et profitez de votre vie! À très bientôt.

NasYou

Désir de maternité

Version audio de l’article par Nanas & You

Du désir au combat

Qui n’a jamais rêvé devenir mère? Sûrement une femme qui ne ressent pas spécialement ce désir de maternité, qui ne souhaite tout simplement pas avoir d’enfant. Nos choix ne sont pas universels. Il n’est pas question de jugement.

Moi, comme vous peut-être, je l’imagine déjà dans mes bras, lui offrant tout mon amour, lui consacrant tout mon temps. Je m’entends déjà lui dire et lui répéter tendrement qu’il est ma raison de vivre alors que cela ne fait que quelques instants qu’il est là. Je l’imagine tous les jours, mon bébé.

Je n’ignore sûrement pas toutes ces nuits pendant lesquelles il pleurera sans raison, pendant lesquelles je n’aurai parfois pas la force de me lever, fatiguée à cause du manque de sommeil, des inquiétudes…, loin de là. Mais je sais qu’un simple sourire illuminant son doux visage me rappellera pourquoi je l’ai tant désiré.

Je le sais. C’est tellement plus facile de rêver, car oui, quelques fois le chemin qui mène vers l’aboutissement est long, voire très long. Et quand la dure réalité nous rattrape, le moral prend un coup. En effet, les enfants ne viennent pas forcement quand on le veut, ni même quand on le décide. Souvent ils aiment prendre leur temps, parfois ils n’arrivent tout simplement pas.

Cela fait déjà plus d’un an et demi qu’il est désiré. Peut-être 3 pour vous ou 5 pour d’autres. On passe par toutes les émotions. Vous voyez ce moment où vous êtes quasi certaine qu’il est enfin là, quand vous pensez ressentir tous les symptômes! On interprète alors le moindre changement, on est attentive au moindre détail. Les sites internet et les forums spécialisés deviennent nos meilleurs alliés, espérant y trouver des réponses et des témoignages qui nous rassurent. On y croit jusqu’à cet instant où l’on réalise pour la énième fois que « non, ce n’est toujours pas pour cette fois ». On se sent alors de nouveau privée de cette belle aventure qu’est de voir et sentir cet être qui grandit en nous.

Les plus courageuses relativisent en se disant que ce n’est peut-être juste pas le bon moment. Elles ont raison de continuer d’y croire car il faut malgré les déceptions rester optimiste. Et c’est reparti pour un nouveau cycle, le même combat avec l’espoir d’une meilleure fin. Quelle fin? Le plus beau des cadeaux pour une femme désireuse de donner la vie. Voir ce petit « + » , cette deuxième barre, ou ce petit smiley apparaître sur ce test dont on ose à peine regarder l’évolution par crainte d’une nouvelle déception, ce signe qui lance le début de l’aventure. Vous l’avez vécu, n’est-ce pas? Ou peut-être avez-vous vu des femmes de votre entourage le vivre. C’est tellement frustrant. Mais vous savez, il y a celles qui n’ont besoin que d’un seul essai pour y arriver et celles qui doivent patienter jusqu’à 10 ans voir plus pour vivre ce moment qui semble si magique. Le corps de chaque femme est différent, alors non, on ne désespère pas. Heureusement et on le sait, la médecine ne cesse d’évoluer et les différentes possibilités de conception donnent à chacune de nous une chance de vivre la maternité. Et ce même si on préfère secrètement que cela arrive naturellement.

Pour finir les filles, je voudrais vous dire que peut n’importe l’étape à laquelle vous êtes en lisant ceci, en essai, enceinte ou sur le point d’accoucher, souvenez-vous que vous vous apprêtez à mettre au monde un être cher qui est le fruit d’une volonté acharnée et qu’il mérite par conséquent votre attention mais plus que tout autre chose, il mérite tout votre amour. Vous êtes des femmes fortes, des battantes. Un grand Merci à toutes ces mamans qui n’ont jamais baissé les bras, ces Super-héroïnes du monde.

N’hésitez pas à partager vos expériences et vos conseils en commentaire.

A très bientôt.

Nasyou.

Présentation personnelle

Qui suis-je?

Née quelque part dans l’océan Indien, plus précisément dans l’archipel des Comores, c’est actuellement en France que je mène ma petite vie ordinaire. Comme beaucoup d’entre vous j’effectue mes 35 heures hebdomadaires afin de pouvoir vivre ou survivre selon les aléas. Quand j’étais plus jeune j’aimais beaucoup écrire, et cela m’a aidé à surmonter bien des situations. Une fois que nous aurons fait un peu plus connaissance, peut-être serait-il utile d’en dire plus.

Les années passent et la vie suit son cours, me voilà à présent adulte et mariée. La petite fille a laissé sa place à une jeune femme en quête d’une vie de famille agréable et paisible. Dieu merci j’en suis très heureuse. Mais voyez-vous depuis quelques temps je ressens de nouveau cette envie d’écrire que j’avais à l’époque, sinon plus, ce besoin de m’exprimer. Non, plus sur mon vieux agenda du collège avec mon stylo plume à court d’encre, mais ici, sur ce blog car peut-être découvrirai-je des gens qui me ressemblent.

Je vous souhaite donc à toutes et à tous, les bienvenus sur Les Aventures de Nas’ et espère partager avec vous, bien des histoires, un peu de votre temps, des moments de peine et de joie. Des astuces, des conseils, un peu de tout, voire un rien du tout ….

Je peux publier vos histoires et expériences en anonyme si vous le souhaitez.

contact.lesaventuresdenas@gmail.com

Je vous remercie !

Les vôtres, les miennes, un peu de nous!